19 avril 2010

So glad for the madness (Gothic tribe tribute #25)


On pensera ce qu'on voudra d'eux, mais le moins que l'on puisse dire c'est que Dani Filth et ses acolytes ne laissent personne de marbre. On aime ou on déteste, c'est selon. Commercialissimes pour les uns, génialissimes pour les autres... il y a certainement un point d'équilibre entre ces deux extrêmes. Enfin, j'aimerais le croire sinon je vais encore passer pour un sacré connard. (c'était pour la rime). Bref, quoi qu'il en soit, on ne peut certainement pas leur reporcher de ne pas brasser les influences culturelles ce qui, je crois, est leur plus grande qualité. Après, on peut discuter sans fin sur l'intégrité artistique, sur l'opportunisme commercial, sur l'égo démesuré (inversment proportionnel à la taille en fait) de "Dani la Crasse" et même sur la valeur intrinsèque de la musique de Cradle, on n'aura jamais entièrement tort, ni entièrement raison.

Personnellement, je leur conserve une petite place dans mon Panthéon musical car c'est grâce à eux que j'ai redécouvert le metal et que je me suis intéressé à la scène gothique et à travers elle à tout ce qui culturellement et émotionnellement me touche. Voilà, Cradle, c'est ma "madeleine de Proust" à moi et il y en a toujours une qui moisi patiemment dans un coin chez moi. Certains ont toujours "une petite place pour la g'lée", moi, c'est le "pancake au sirop de plasma".

Alors je vais voir si je peux me procurer les deux ouvrages écrits par Gavin Baddeley chez Camion Noir, "l'éditeur (en fait c'est une collection) qui véhicule le soufre", à propos de mes écorcheurs de chats anglais (les écorcheurs, pas les chats) "préférés". Ha oui... sorry pour ceux qui aiment trop les chats et qui passeraient par là. "Félix, où es-tu? Minou, minou, minou... c'est l'heure de jouer avec la pelote de barbelés..." Quoi qu'il arrive à Félix, je vous promets un compte-rendu de ces lectures dans un prochain article. On va me dire que j'ai promis plein de choses sur ce blog ou ailleurs et que je ne tiens pas toutes mes promesses, ce qui n'est pas entièrement faux (no one is perfect), mais je vais essayer.



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En attedant, petit commentaire (bien vendeur) extrait du site de l'éditeur: "Vénéré ou détesté, Cradle of Filth n’est certainement pas un groupe qui laisse indifférent. Rejetés tour à tour par la scène metal, gothique et black metal, Dani Filth et sa bande sont mal aimés parce que souvent mal compris. Cette hydre à six têtes est difficilement classable car elle se nourrit à plusieurs sources : la littérature, la poésie, la peinture, le cinéma, la musique et les contes de fées sont autant de références que le groupe assimile et régurgite à sa façon en y ajoutant sa touche personnelle, ses provocations et ses transgressions. Vous tenez entre vos mains la clef pour tout décoder et pour comprendre ce groupe complexe et captivant ; tout est ici disséqué, analysé et expliqué. Le livre ultime pour tout fan de Cradle of Filth, mais aussi pour tous qui s’intéressent de près ou de loin à l’occulte."

Je m'en serais voulu de vous laisser repartir sans une petite "glauquerie" made by Cradle of Filth.


Babalon A.D. by Cradle of Filth

 

I bled on a pivotal stretch
Like a clockwork Christ
Bears sore stigmata, bored

And as I threw Job, I drove
Myself to a martyred wretch
To see if I drew pity
Or pretty litanies from the Lord

So the plot sickened
With the coming of days
Ill millennia thickened
With the claret I sprayed
And though they saw red
I left a dirty white stain
A splintered knot in the grain
On Eden’s marital aid

So glad for the madness...

I walked the walls naked to the moon
In Sodom and Babylon
And through rich whores and corridors
Of the Vatican
I led a sordid Borgia on

I read the Urilia text
So that mortals wormed
As livebait for the dead

And as I broke hope, I choked
Another Pope with manna peel
Dictating to DeSade
In the dark entrails of the Bastille
And as He wrote, I smote
A royal blow to the heads of France
And in the scene of guillotines,
I saw others, fallen, dance

I was an incurable
Necromantic old fool
A phagadaena that crawled
Drooling over the past
A rabid wolf in a shawl
A razor’s edge to the rule
That the stars overall
Were never destined to last

So glad for the madness...

I furnaced dreams, a poet, foe of sleep
Turning sermons with the smell
On Witchfinder fingers
Where bad memories lingered
Burning, as when Dante
Was freed to map Hell

I sired schemes and the means
To catch sight of the seams
And the factories inbetween...

And midst the lips and the curls
Of this cunt of a world
In glimpses I would see
A nymph with eyes for

Eyes of fire that set all life aflame
Lights that surpassed art
In sight , that no intense device of pain
Could prise their secrets from my heart

I knew not Her name
Though her kiss was the same
Without a whisper of shame
As either Virtue or Sin’s
And pressed to Her Curve
I felt my destiny swerve
From damnation reserved
To a permanent spin...

So glad for the madness...

Commentaires

Musicalement parlant, je suis pas une des plus grande fan ^^ mais j'aime beaucoup certaines paroles de chansons par contre, il y a une réelle rechercher derrière.

Et sinon, les pochettes ça en jette ^^

Écrit par : Lindorie | 04 juin 2010

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